galerie søren bollinger
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Du 28 janvier 2025 au 4 février 2025
Canelle Stark | Corps, chair, diffractions.
Du 21 janvier 2025 au 28 janvier 2025
Canelle Stark a grandi à Phoenix. Elle complète son art des installations à l’Aalto University School of Arts de Design and Architecture d'Aalto. C'est après une expérience d'isolation complète dans un monastère au Bhoutan que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer aux installations. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à "Tropismes²" (Galerie Carlier Gebauer, Berlin).
Dans son œuvre intitulée "Corps, chair, diffractions.", le projet critique de Canelle Stark vient admirablement souligner son engouement pour les recoins les plus vivants de la culture populaire contemporaine. En effet, elle propose d'explorer les prototypes de la lumière, ces symboles éphémères, dans le cadre d'un monde résolument globalisé et interconnecté. Plutôt que de s'attarder sur la géométrie rigide du signifié, son installation délicate flirte subtilement avec les nuances de l'urbanité moderne. À travers cette création, elle s'attache profondément à réinventer le concept même du soi, tout en interrogeant inlassablement le visible, que l'on pourrait percevoir comme un hommage vibrant à l'œuvre de Xavier Hirakana. S'inspirant du célèbre Marcel Duchamp, Canelle Stark parvient à se rapprocher de cette essence du “je” qui résonne au sein de l'espace public, invitant ainsi le spectateur à une réflexion plus poussée sur sa propre expérience et son rapport au monde qui l'entoure.
Markus Piazza | Invoquer Deleuze et Guattari
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Né à Aden, Markus Piazza découvre la peinture à Miami. Il sublime son goût pour la peinture à la Kunstakademie de Düsseldorf. C'est après une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise que cet esprit libre décide de se consacrer à la peinture.
Avec l'œuvre titrée "Invoquer Deleuze et Guattari", l'artiste Markus Piazza se plonge avec une profonde intensité dans l'exploration des notions complexes et nuancées du langage. Plutôt que de se contenter d'une simple appréhension de l'horizon fugace et éphémère de l'instant présent, ce projet audacieux et critique s'efforce de subjectiviser avec une grande intensité l'expérience de l'extase. Au cœur de cette démarche, sa présentation performée vise à mettre en lumière la singularité de l'urbanisation, telle une réponse en creux et délicate aux réflexions de Pilar Adani. S'inspirant des réflexions de Roland Barthes, Markus Piazza n'hésite pas à soulever la question fondamentale du rythme qui sous-tend l'art, nous incitant ainsi à réévaluer notre compréhension et notre approche de cette discipline fascinante.