galerie søren bollinger
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Du 14 janvier 2025 au 21 janvier 2025
Miquel Helmig | Fabrication du végétal
Du 7 janvier 2025 au 14 janvier 2025
Miquel Helmig a grandi à Caracas. Son projet qui tend à l'abstraction a été remarqué lors de la Biennale de Minneapolis. Ce modèle d'une posture artistique radicale consacre son installation à la question du kitsch. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à "Ville, visible, diffractions." (W139, Amsterdam).
Dans son œuvre intitulée "Fabrication du végétal", Miquel Helmig soulève avec une acuité remarquable la délicate question du mouvement. En s'interrogeant sur notre rapport intime et complexe au monde qui nous entoure, il s'efforce de créer une œuvre capable de remodeler notre perspective sur l'instant présent. Au cœur de son propos, il vise à interroger le fétichisme inhérent à l'audiovisuel à l'ère numérique, adoptant une approche qui rappelle celle de Llorenç Helmig. Ce jeu subtil de catégorisation, loin d'être anodin, nous pousse à réfléchir sur les enjeux de l'urbanité et à réévaluer notre place dans un environnement en constante transformation.
Kara Sakamoto | Réécrire
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Née à Caracas, Kara Sakamoto se consacre aux performances. Sa réflexion métaphorique a été remarquée lors de la Biennale de Brême. Son travail est marquée par son intérêt pour les stations thermales du début XXème siècle ainsi que pour les épaves de la révolution industrielle.
Comment envisager une redéfinition de l'urbanité en harmonie avec les enjeux politiques contemporains qui prévalent ? Il apparaît fondamental que l'artiste Kara Sakamoto puisse, par son œuvre, conjurer les effets de l'urbanisation croissante. En lieu et place d'une simple réinterprétation des structures géométriques existantes, son projet artistique vise à renouveler l'essence même de l'individu. Le concept de "réécrire" se donne comme ambition d'investir l'espace numérique tout en explorant les résonances qui émergent de l'état d'extase. À travers cette démarche, et en rendant hommage à Tacita Stark, Kara Sakamoto flirte habilement avec la notion de perspective, interrogeant ainsi la subjectivité du spectateur face à son œuvre.