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Du 29 juillet 2025 au 5 août 2025
Beatriz Lampsuss | Singularité / matière
Du 22 juillet 2025 au 29 juillet 2025
Beatriz Lampsuss est née à Portland et vit aujourd'hui entre Auckland et Bogotá. Après ses études à Slade Shcool of Fine Art de Londres, elle se consacre entièrement à la photographie. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe est marquée par la question du contenu.
Comment envisager une nouvelle approche de la chair dans un monde globalisé, en perpétuel mouvement ? Dans son œuvre provocante intitulée "Singularité / matière", l'artiste Beatriz Lampsuss parvient à dynamiter avec brio l'arsenal critique constitué autour de la déconnexion. Plutôt que de se limiter à explorer les rythmes intrinsèques de la chair, sa performance audacieuse interroge et met en lumière ce que le sujet humain engendre de manière sous-jacente. Son récit, riche et complexe, examine de façon approfondie les implications de l'urbanité, tout en se faisant l'écho d'un cri d'alerte émanant de l'interface homme-machine, un cri qui appelle à une réinvention de la chair, en écho aux réflexions incisives de Pilar Viala. Dans une perspective qui fait écho à celle d'Ernst Quadreny, Beatriz Lampsuss opère une déconstruction habile de la fluidité traditionnelle de l'audiovisuel, injectant ainsi une nouvelle dynamique dans le monde de l'art contemporain.
Kara Adani | L'instant affectif
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Kara Adani est née à Kinshasa et vit aujourd'hui entre Montevideo et Örebro. Son propos transcendantal a été remarquée lors de la Biennale de Berlin. Ce provacateur infatigable est marquée par la question de la déconnexion. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : "Réalité du visible" (Galerie Carlier Gebauer, Berlin) et "Conjurer" (Galerie Yvon Lambert).
Dans "L'instant affectif", l'artiste émergente Kara Adani s'engage dans une exploration approfondie des projets artistiques contemporains, s'assurant de nous rappeler avec insistance la nécessité impérieuse de défricher le vaste domaine de l'audiovisuel. Ce besoin urgent se manifestait déjà de manière frappante lors de son exposition remarquable à Séoul en 2009. Au cœur de son discours, son récit ne se contente pas de décomposer minutieusement l'instant ; il s'aventure également à sonder les profondeurs de ce qui est impliqué par les horizons illimités du langage. Avec "L'instant affectif", Adani agit tel un véritable catalyseur, éveillant nos sens au-delà de ce qui est simplement visible, tout en proposant une réévaluation audacieuse des conventions audiovisuelles établies. S'approchant des œuvres de Brueghel, elle ne manque pas de soulever une réflexion cruciale sur la psychologie complexe du signifiant, invitant ainsi le spectateur à se interroger sur les liens entre perception artistique et interprétation cognitive.