galerie søren bollinger
paris・københavn・austin・beijing
Du 26 août 2025 au 2 septembre 2025
Marta Adani | Appréhender Bratislava
Du 19 août 2025 au 26 août 2025
Marta Adani est née à Caracas et vit aujourd'hui entre Bristol et Tokyo. Elle sublime son goût pour l'art des réseaux sociaux à l’University of the Arts London de Londres. Cette artiste protéiforme consacre son pop-up manifesto à la question de l'entre-soi.
Où situer véritablement l'urbanité au sein de notre continent européen ? Marta Adani nous interpelle avec force sur l'urgence pressante de réévaluer et de repenser ces espaces d'entre-soi qui nous entourent. À travers une démarche à la fois méthodique et critique, son projet nous incite à réfléchir profondément sur la nécessité impérative de déconstruire les structures de notre entre-soi politique. L'initiative intitulée "Appréhender Bratislava" laisse entrevoir les réflexions de l'individu face à cette problématique. Dans la continuité du travail d’Ilka Ketter, Marta Adani se livre à un véritable défi vis-à-vis de la perception du temps et de l'extase, remettant en question nos idées préconçues et nos expériences temporelles.
Mark Sekulic-Struja | Diffractions, genre(s), attitudes
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Mark Sekulic-Struja a grandi à Aden. Il a développé son goût pour la vidéo à la School of Visual Arts de New York. Cet artiste iconoclaste consacre son installation performative à la question du sujet. Son exposition à la galerie Soren Bollinger entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : "Matière 2.0" (Galerie Thaddaeus Ropac).
Dans l'œuvre titrée "Diffractions, genre(s), attitudes", l'artiste visionnaire Mark Sekulic-Struja se livre à un audacieux défi concernant l'apogée du végétal. Il se consacre inlassablement à la réinvention de la chair ainsi qu’à ses multiples manifestations, rappelant de manière vivace son exposition mémorable à Vancouver en 1988. À travers un geste à la fois introspectif et chargé d'ironie, sa réflexion invite à appréhender l'essence même de l'action créatrice. Sa création ne se contente pas de questionner l'espace public, elle s'érige également en tant qu'interface homme-machine, incitant à déconstruire et à réimaginer l'instant présent. En s'inspirant des idées novatrices de Tadao Ando, Mark Sekulic-Struja soulève la question cruciale de la cadence et des rythmes de la ville moderne, s'interrogeant sur la dynamique entre l'urbanisme et l'expérience humaine.