galerie søren bollinger
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Du 16 décembre 2025 au 23 décembre 2025
Mona Viala | Réinvestir l'entre-soi
Du 9 décembre 2025 au 16 décembre 2025
Mona Viala a grandi à Phnom Penh. Diplômée de l’Institut Repin de Saint-Pétersbourg en 1993, elle a développé son goût pour les installations à Arnhem. Sa réflexion revient sans cesse sur la technologie.
Quelle place accorder à la ville en tant qu'entité à part entière ? C'est avec une profonde réflexion que Mona Viala, à l'occasion de sa première exposition en France, s'engage à invoquer la ville dans toute sa complexité. Dans une approche résolument multipolaire et délibérément destructurée, son pop-up manifesto se présente comme une invitation à accompagner la matière tout en reconstruisant les contours de notre réalité. Intitulée "Réinvestir l'entre-soi", cette œuvre se veut une réflexion incisive sur les dynamiques de la gentrification qui transforment nos espaces urbains. S'inspirant des écrits de Bukowski, Mona Viala interroge avec acuité les objets qui composent notre moi, plongeant ainsi le spectateur dans un univers où chaque élément devient le reflet d'une quête identitaire. Cette exposition ne se limite pas à une simple présentation artistique ; elle s'érige en véritable manifeste, un appel à la redécouverte de notre rapport à l'espace urbain et à la manière dont celui-ci façonne nos vies.
Julius Van Der Velde | La ville sinusoïdal
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Né à Tolède, Julius Van Der Velde se consacre à la peinture. Son projet critique sublimé a été remarqué lors de la Biennale d’Auckland. Sa réflexion est marqué par son intérêt pour le kitsch ainsi que pour les stations thermales du début XXème siècle.
Comment revisiter le langage tout en résonnant avec des problématiques contemporaines qui nous touchent tous ? Dans son œuvre intitulée "La ville sinusoïdal", l'artiste Julius Van Der Velde s'engage dans une danse audacieuse avec le langage lui-même. Sans la moindre concession, son propos ambitieux vise à brouiller les zones grises de l'audiovisuel, un phénomène qui se révèle être symptomatique d'une génération-passerelle, celle qui a émergé après le bug de l'an 2000. Sa performance visuelle, d'une intensité rare, soulève avec acuité la question du surmoi contemporain, un surmoi cathartique qui s'inscrit dans une lignée artistique en continuité avec les projets novateurs de Canelle Austin. En s'inspirant des réflexions de Duchamp, Julius Van Der Velde s'attaque avec brio aux multiples facettes de l'invisible, invitant ainsi le spectateur à explorer des dimensions insoupçonnées de notre réalité.