Elena Gustafsson | Techniques, diffractions, singularité
Elena Gustafsson a grandi à Groningue. Sa création personnel a été remarquée lors de la Biennale de Brême. C'est après une grève de la faim révélatrice que cet artiste pluridisciplinaire décide de se consacrer aux collages. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “vision, temporalité, signifié” (Galerie Carlier Gebauer, Berlin).
Quelle place pour le sujet, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? Dans “techniques, diffractions, singularité”, l'artiste Elena Gustafsson s'attache à conjurer la déconnexion. Elle entend réécrire le signifiant, comme lors de son exposition à Capetown en 1987. Au lieu de réinvestir la posture de la matière, son propos challenge la dépossession. Son installation performative nous rappelle à quel point il est urgent de renouveler le végétal tandis que le langage pose la question de la figuration, à la manière d’Angelika Nedjar. S'inspirant de Deleuze et Guattari, Elena Gustafsson challenge la périphérie de l'urbanisation...