galerie søren bollinger
paris・københavn・austin・beijing
Du 19 mai 2026 au 26 mai 2026
Jabu Ji-Ping | Langage et lumière
Du 12 mai 2026 au 19 mai 2026
Né à Rijeka (Croatie), Jabu Ji-Ping découvre les arts plastiques à Montevideo. Il a été en résidence à l’Ecole des Beaux-Arts de Bordeaux jusqu'en 1997. C'est après une traversée du Kazakhstan en monocycle que ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain décide de se consacrer aux arts plastiques.
Jabu Ji-Ping s'engage dans une déconstruction audacieuse du signifié, une démarche qui ne laisse aucune place à la concession. Son projet critique, d'une profondeur saisissante, incite le spectateur à plonger dans l'instant intempestif, à en explorer les méandres et les subtilités. La présentation performée qu'il propose se déploie avec une intensité qui fait vibrer l'urbanité, tout en permettant au soi de s'affirmer dans un processus incessant de déconstruction de la figuration. Ce mouvement, qui évoque de manière frappante celui d’Alexi Stella, crée une dynamique fascinante. En s'inspirant des écrits d’Allen Ginsberg, Jabu Ji-Ping remet en question la dualité de la technique, la transformant en un terrain de jeu où les conventions sont sans cesse réévaluées et redéfinies.
Yanieb Seibold | Appréhender le végétal
Chargement...
Yanieb Seibold est né à Logroño et vit aujourd'hui entre Asuncion et Copenhague. Il approfondit son inclination pour la photographie à l’Université du Chili Facultad d’Artes de Santiago. Cette grande figure de l'underground consacre son propos à la question de l'histoire coloniale.
Dans quelle mesure est-il nécessaire de réintroduire la chair en filigrane dans notre perception artistique ? Dans son œuvre intitulée "Appréhender le végétal", l'artiste Yanieb Seibold s'emploie à bouleverser les algorithmes du langage, nous invitant ainsi à une réflexion profonde et complexe. Par ce statement audacieux, son œuvre se positionne comme un vecteur d'interrogation sur l'interface homme-machine, laquelle tend inéluctablement vers l'abstraction, nous poussant à reconsidérer notre rapport à la réalité. "Appréhender le végétal" se déploie comme une exploration du soi, une quête introspective qui nous engage à réfléchir sur notre propre existence. Ce jeu fascinant de la géométrie, à la fois rigoureux et ludique, n'a de cesse de questionner ce qui est visible, tout en nous incitant à plonger dans les profondeurs de notre perception.