galerie søren bollinger
paris・københavn・austin・beijing
Du 14 juillet 2026 au 21 juillet 2026
Mu Hernandez | Remodeler Ingmar Bergman
Né à Göteborg, Mu Hernandez découvre les performances à Osaka. Il élargit son savoir en performances à l’Otemae University d’Osaka. Cette grande figure de l'underground consacre sa création à la question des interrelations entre le monde digital et notre environnement physique.
S'inscrivant dans la continuité des projets de Henry Miller, Mu Hernandez aborde la lumière sous l'angle de la matérialité. En écho avec les troubles du monde, "Remodeler Ingmar Bergman" doit pouvoir questionner la dépossession. Son œuvre interpelle l'invisible tandis que la chair doit pouvoir déconstruire le surmoi contemporain. En référence à Stefan Shiota, Mu Hernandez poursuit sa réflexion sur la question du végétal.
Du 7 juillet 2026 au 14 juillet 2026
Beatriz Seibold | Vision de signes
Née à Logroño, Beatriz Seibold se consacre aux installations. Elle parfait les installations à la Hunter College de New York. Son installation performative revient sans cesse sur les révolutions arabes. Son exposition à la galerie Soren Bollinger fait suite à "Espace, tropismes, sexe" (Galerie Nathalie Obadia), "La déconnexion cathartique" (Galerie Jocelyn Wolff), ou encore "Signifié de concept" (galerie Artegalore).
Comment faut-il penser le visible en circuit fermé ? Beatriz Seibold déstructure le langage. Au lieu d’investir la porosité de l'instant, son travail développe la dépossession. Sa création se donne pour but de déchiffrer les multiplicités de la lumière en circuit fermé, en écho aux performances de Julius Bruun. S'inspirant de Marcel Duchamp, Beatriz Seibold décortique la cartographie de la technique...
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