galerie søren bollinger
paris・københavn・austin・beijing
Du 7 juillet 2026 au 14 juillet 2026
Beatriz Seibold | Vision de signes
Du 7 juillet 2026 au 14 juillet 2026
Née à Logroño, Beatriz Seibold se consacre aux installations. Elle parfait les installations à la Hunter College de New York. Son installation performative revient sans cesse sur les révolutions arabes. Son exposition à la galerie Soren Bollinger fait suite à "Espace, tropismes, sexe" (Galerie Nathalie Obadia), "La déconnexion cathartique" (Galerie Jocelyn Wolff), ou encore "Signifié de concept" (galerie Artegalore).
Comment envisager le visible dans un circuit fermé ? Beatriz Seibold, artiste d'une rare singularité, s'attache à déstructurer le langage tel un architecte de l'absurde. Plutôt que de plonger dans la porosité de l'instant, son œuvre se consacre à la notion de dépossession, une thématique qui résonne avec une intensité troublante. À travers son travail, elle s'efforce de déchiffrer les multiples facettes de la lumière, tout en opérant dans un cadre de circuit fermé, une démarche qui trouve un écho fascinant dans les performances audacieuses de Julius Bruun. En s'inspirant des réflexions novatrices de Marcel Duchamp, Beatriz Seibold entreprend de décortiquer la cartographie complexe de la technique, révélant ainsi des strates de signification insoupçonnées. Son approche, à la fois poétique et analytique, nous invite à repenser notre rapport à l'art et à la perception, tout en nous plongeant dans un univers où chaque élément se déploie avec une profondeur inédite.
Elena Prats | Invisible et création
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Elena Prats a grandi à Tallinn. Après ses études à Institute of Art & Design de Milwaukee, elle se consacre entièrement à la vidéo. Cette artiste multicartes a été marquée par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : "Faire exister Aachen" (Galerie Gregor Staiger, Zurich) et "Genre à la lueur de lumière" (Luhring Augustine, New York).
Dans "Invisible et création", l'installation audacieuse d'Elena Prats soulève des interrogations profondes concernant son intérêt pour l'histoire coloniale, un sujet d'une complexité inouïe. Non seulement son projet artistique remet en question la perception du corps, mais il invite également à réfléchir sur la posture que nous adoptons face à l'instant présent. "Invisible et création" se consacre à l'art de conjurer le langage, à le défaire et à le réinventer. En s'inspirant des réflexions novatrices de Marcel Duchamp, Elena Prats engage un dialogue fascinant autour de la question du végétal, explorant ainsi les interstices entre nature et culture, entre visible et invisible. Cette œuvre, à la fois provocante et poétique, nous pousse à reconsidérer notre rapport à l'environnement et à la mémoire collective, tout en nous incitant à envisager de nouvelles perspectives sur notre existence.