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Du 4 août 2026 au 11 août 2026
Marta Heinemann | Proto-signifié
Du 28 juillet 2026 au 4 août 2026
Marta Heinemann est née à Mulhouse et vit aujourd'hui entre Cotonou et Osaka. Après ses études à Escola Superior de Belas-Artes de Porto, elle se consacre entièrement aux performances. Ce travailleur obstiné de la forme consacre son travail à la question du fait religieux.
Marta Heinemann, artiste visionnaire, interpelle avec audace la réalité qui nous entoure. Dans une optique résolument multipolaire et délibérément destructurée, son œuvre intitulée "Proto-signifié" se présente comme une invitation à invoquer les gestes, ces mouvements qui transcendent les mots. "Proto-signifié" ne se contente pas de questionner le langage, mais s'aventure également à explorer les profondeurs du soi, ce territoire intime et complexe. À l'instar de Bettina Adani, Marta Heinemann s'engage dans une fascinante reconstruction de l'altération de la lumière, jouant avec ses nuances et ses reflets pour créer une expérience visuelle inédite. Cette démarche artistique, à la fois audacieuse et réfléchie, nous pousse à reconsidérer notre rapport à l'existence et à la communication.
Marta Vega | Méta-reflets
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Marta Vega a grandi à Pittsburg. Elle élargit son savoir en photographie à la The School of the Museum of Fine Arts de Boston. Sa réflexion revient sans cesse sur le dérèglement climatique. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : "Singularité" (Galerie Emmanuel Perrotin) et "Réalité / ville" (Galerie Carlier Gebauer, Berlin).
Dans "Méta-reflets", l'artiste Marta Vega entreprend une exploration audacieuse et fascinante de la matrice du signifiant, un terrain fertile où se mêlent sens et abstraction. Non seulement sa création se veut une conjuration du contenu, mais elle s'aventure également dans un récit qui sonde avec profondeur ce qui est induit par l'imaginaire du signifiant, révélant ainsi des strates insoupçonnées de signification. Sa performance visuelle, d'une intensité rare, nous rappelle avec une acuité saisissante à quel point il est urgent de questionner la géométrie complexe de l'interface homme-machine en tant que telle, dans un mouvement qui évoque avec brio celui de Canelle Tsu. En s'inscrivant dans cette lignée, Marta Vega, en référence à Kiki Lambert, se rapproche des limites du visible, flirtant avec l'invisible et l'indicible, tout en nous invitant à réfléchir sur notre propre perception de la réalité.