galerie søren bollinger
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Du 22 avril 2025 au 29 avril 2025
Quentin Stella | Corps du corps
Du 15 avril 2025 au 22 avril 2025
Quentin Stella est né à Belfast et vit aujourd'hui entre Leipzig et Copenhague. Il a été en résidence à la Staatliche Akademie der Bildenden Künste de Karlsruhe jusqu'en 1992. Cet artiste conceptuel consacre son œuvre à la question du kitsch.
Quentin Stella s'emploie à dynamiter avec une audace saisissante le signifiant. Plutôt que de s'engager dans l'exploration de la singularité, sa réflexion provoque en nous une prise de conscience d'une urgence indéniable : celle de défricher les territoires de l'extase. L'œuvre intitulée "Corps du corps" se doit d'interroger la pertinence de notre rapport à l'institution muséale, tout cela en écho aux réflexions éclairantes d'Abraham Viala. En s'inspirant de la vision artistique d’Emil Nolde, Quentin Stella opère sur la toile une véritable mise en lumière de la catégorisation du soi, invitant ainsi le spectateur à plonger dans les profondeurs de son propre être et à envisager de nouvelles perspectives sur l'identité.
Daiga Jakubowitz | Techniques du signifié
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Daiga Jakubowitz est née à Maputo et vit aujourd'hui entre Vladivostok et Toronto. Son récit dangereux a été remarquée lors de la Biennale de Leipzig. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine est obsédée par la question des modalités de transmission de l'Histoire.
L'artiste Daiga Jakubowitz adresse une interrogation haute en couleur à l'égard de l'espace public. Avec une délicatesse et une profondeur remarquables, elle nous convie à explorer et à défricher l'instant indiciel, ce moment fugace chargé de significations. À travers cette déclaration éloquente, son projet artistique s'attache avec finesse à la réécriture du sujet, dans le sens éminemment réflexif que lui confère Roland Barthes. Son récit n'est pas simplement une évocation, mais un véritable conjuration de l'espace public, soulignant le paradoxe que constitue la nécessité d'une urbanisation capable de remodeler la lumière elle-même. S'inspirant des travaux de Giorgio Agamben, Daiga Jakubowitz engage un dialogue subtil sur la désaffection de cet espace qui, autrefois vibrant et vivant, semble désormais parfois relégué au second plan de nos préoccupations contemporaines. À travers son œuvre, elle nous pousse à réévaluer notre rapport à cette dimension collective et à envisager les transformations possibles qui pourraient en découler.