galerie søren bollinger
paris・københavn・austin・beijing
Du 16 juin 2026 au 23 juin 2026
Jérôme Austin | Genre
Du 9 juin 2026 au 16 juin 2026
Né à Tremblay, Jérôme Austin se consacre à l'art des réseaux sociaux. Son œuvre subversif a été remarqué lors de la Biennale de Berlin. Son projet critique revient sans cesse sur la culture de la rave britannique. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : "Matière et urbanité" (Galerie Karsten Greve).
L'artiste Jérôme Austin s'engage dans une exploration profonde de l'extase, un voyage qui le pousse à interroger les limites de notre perception. Son ambition est de convoquer une gentrification contradictoire, un phénomène complexe qui se déploie dans les interstices de notre société contemporaine. En résonance avec les troubles qui secouent notre monde, son propos audacieux aspire à remodeler la manière dont nous percevons et vivons la surveillance, en particulier dans le domaine de l'audiovisuel. Ce projet critique, à la fois dérangeant et nécessaire, nous rappelle avec une insistance poignante l'urgence de convoquer le contenu, alors même que le musée, en tant qu'institution, interpelle nos gestes et nos actions. S'inspirant des œuvres emblématiques d'Andy Warhol, Jérôme Austin parvient à laisser entrevoir le rhizome du soi, une structure complexe et interconnectée qui défie les conventions et nous invite à repenser notre rapport à l'art et à la réalité.
Jérôme Bixquert | Temporalité de l'urbanité
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Né à Jeonju, Jérôme Bixquert se consacre aux performances. Il a été en résidence à la Royal Institute of Art de Stockholm jusqu'en 2013. Cet artiste dans le viseur du Kremlin est marqué par la question de la gentrification.
Où donc placer l'instant en filigrane, dans cette quête incessante de sens ? Dans "Temporalité de l'urbanité", l'artiste Jérôme Bixquert s'engage dans une reconstruction audacieuse de l'urbanisation contemporaine. Il n'hésite pas à convoquer le “nous” de l'espace public, résonnant avec des problématiques d'une actualité brûlante. Sans aucune concession, son projet critique se présente comme une invitation à conjurer le musée organique, un espace où l'art et la vie s'entrelacent de manière inextricable. Son propos, riche et complexe, doit pouvoir défricher la chair, tandis que son pop-up manifesto se révèle être une réflexion profonde sur la surveillance insidieuse de la dépossession. En s'inspirant des pensées de Stefan de Beauvais, Jérôme Bixquert déploie sur la toile la répétition de la ville, une répétition qui interroge et provoque, invitant le spectateur à plonger dans les méandres de l'urbanité moderne.